Accusations Mensongères : La Dinacope Sankuru 1 Répond au député Omba Nyamololo et fixe l’opinion

La Direction provinciale de la Dinacope/Sankuru 1 a réagi fermement aux accusations portées par l’honorable Omba Nyamololo, les qualifiant de « mensongères » et « diffamatoires ». Au cœur de cette controverse se trouve la création d’antennes et de sous-divisions au sein de la province éducationnelle Sankuru 1.
Dans un communiqué publié ce jeudi 18 septembre, la Dinacope a dénoncé les propos du député provincial du Sankuru Omba Nyamololo, affirmant que ses accusations n’ont d’autre but que de discréditer le directeur provincial, Jean Denis Ikala Ikala. Selon la Direction provinciale, le député Omba a, depuis plus de deux ans, exprimé son désir de voir Denis Ikala remplacé par un membre de sa famille,. Ce qui soulève des questions sur ses motivations réelles.
« Les structures évoquées par le député Joseph Omba sont fictives et ne correspondent pas à la réalité du terrain », précise le communiqué. Par exemple, poursuit-il, les antennes lokandola et kole, ainsi que l’antenne de Diengenga, créée en juillet 2022, ont été mises en place avec l’aval du ministre Tony Mwaba. En revanche, aucune antenne Dinacope ne fonctionne sous le nom de NGELO, comme le prétend le député Omba.
La Dinacope Sankuru 1 a également insisté sur le fait qu’elle n’est pas politisée. « Nous sommes une institution dédiée à l’éducation et non à des intérêts politiques », lit-on dans le même communiqué. Le directeur provincial de la Dinacope Sankuru est décrit par ses collaborateurs comme un homme intègre, honnête et dévoué à l’intérêt de la province éducationnelle. Il n’a jamais été affilié à un parti politique; ce qui renforce son image de neutralité.
La Direction provinciale de la Dinacope/Sankuru 1 appelle sa population à faire preuve de discernement face à ces accusations « gratuites » et à se méfier des campagnes de désinformation qui pourraient entacher l’image de l’institution. « Nous exhortons l’opinion publique à ne pas se laisser distraire par ces allégations sans fondement », conclut la mise au point.
La situation actuelle soulève des inquiétudes quant à la politisation de l’éducation, un domaine qui devrait rester exempt d’influences partisanes. La Dinacope rappelle que l’éducation est un droit fondamental qui doit être protégé des querelles politiques et des intérêts partisans.
Pascal Lookolo
