KINSHASA : PAS DE PASSAGE D’AUTOMOBILES À L’ENTRÉE DU ROND-POINT MOLAERT

Un embouteillage monstrueux a pris le matin de ce mardi la route de libération (Ex-24 novembre) au niveau du rond-point Molaert entre les communes de bandalungwa et de Ngiri-ngiri.
Rarement vécue sur ce tronçon, cette situation est lamentable.
À son origine, le lancement des travaux de construction, mieux de réhabilitation à Kinshasa, sans planification véritable.
Depuis qu’on a procédé à l’installation des tuyaux de la regideso conçus pour desservir les communes de selembao et Mont-ngafula, sans durée exacte d’exécution, les engins ont gagné plus d’espace, laissant une petite ouverture pour l’accès des automobiles et offrant un véritable enfer aux conducteurs d’automobiles, notamment ce motocycliste.
» On se demande pourquoi ces agents ne consacrent leur temps de travail que la journée alors que la nuit ils peuvent ravailler tranquillement ? » s’est-il interrogé.
L’embouteillage causé, aussi anormal qu’a-t-il paru à nos yeux, a retenu les passagers pendant plus de 5 heures du temps. C’était une guerre d’agenda qui se lançait entre motocyclistes communément appelés »wewa » et clients.
»Papa, nous avons fait 6h du temps ici. Nous sommes bloqué par cet engin qui travaille à la canalisation d’eau » a expliqué une cliente à propos
Et le motocycliste d’amplifier : » Les clients me quittent sans me payer. Ils ont quelque part raison car je ne les amène pas à destination voulue. Nous ne pouvons pas comprendre pourquoi ces travaux lancés il y a quelques temps ne touchent toujours pas à leur fin? »
Bénéfiques, ces travaux doivent aider la ville à sortir de sa situation gênante : Ville poubelle.
Cependant, la question relative à l’insalubrité non maîtrisée dans la ville de Kinshasa, est déjà sur la table du président de la République. Dans son adresse à la nation, bien des minutes y ont été consacré.
Cette interpellation présidentielle doit amener les décideurs urbains, notamment le gouverneur et ses acolytes à s’en remettre à d’autres options car, à resuivre les déclarations du chef de l’État, on sait comprendre qu’il les plaint à se fatiguer de leur gestion de la situation
David Tembeni
Fofana Mukubi
